Vous avez un tableur Excel de 10 000 lignes. Vous devez multiplier deux colonnes, ligne par ligne.
Tout calculer à la main.

Bon courage !

Écrire =A1*B1 et tirer la formule.

Vous avez fini avant que le café soit prêt.

Demander à votre IA préférée de calculer chaque résultat.

Désolé, vous avez épuisé votre quota. Il sera réinitialisé dans 6 jours et 9 heures.

La réponse D.

C’est votre dernière bafouille ?

La formule : moins chère, plus fiable, plus rapide. Bref, tout bénef’.

Vous avez une liste de 1 million de messages à répartir dans cinq catégories. Les 5 000 premiers sont déjà classés.
Tout classer à la main.

J’suis pas venue ici pour souffrir, okay ?

Entraîner un petit modèle sur les 5 000 exemples.

Un classifieur. Et si cela suffisait ?

Un classifieur.Un agent avec douze outilset trois sous-agents !Un classifieur.
Demander à votre IA préférée de classer chaque message.

Je suis à l’aise financièrement.

Demander à Jev de le faire.

Rapide, pas cher et simple à mettre en place.

JevClassifieur

Un LLM est-il toujours le bon outil pour votre problème ?

Un bazooka pour tuer une mouche

Un LLM peut disserter sur la place des veaux dans la littérature allemande, donner la recette d’une tarte aux fraises, pirater l’assurance maladie australienne ou compter le nombre de r dans « fraises ».

Faut-il vraiment savoir traduire le grec ancien en arménien pour programmer en Rust ?

Votre mission, si vous l’acceptez : classer des courriels avec un seul outil, au choix. Le LLM fait partie des possibilités. À budget égal, le meilleur outil pour cette tâche fera, par rapport au LLM :
Plus d’erreurs.

Vous pouvez choisir le LLM comme outil.

Il fait partie des possibilités : le meilleur outil disponible ne peut donc pas faire moins bien que lui.

Autant ou moins d’erreurs.

Le LLM fait partie des options.

Le LLM pourrait être le meilleur outil possible. Si c’est le cas, utilisez-le ! Sinon, utilisez le bon outil.

Forcément moins d’erreurs.

L’outil spécialisé ne fait pas forcément mieux.

Il se peut qu’un LLM soit la meilleure solution. Si c’est le cas, vous l’utilisez. Sinon, vous utilisez un outil spécialisé.

Stockfish joue aux échecs, AlphaGo au go. On ne leur demande pas de savoir rédiger une lettre de motivation.

Si vous avez une tâche précise en tête, votre outil a-t-il besoin de savoir réaliser l’infinité des autres tâches possibles ?

Un prototype n’est pas un produit

Vingt clients vous demandent d’envoyer des relances par courriel. Que faites-vous ?
Créer 20 agents et ajouter la relance dans leur prompt.

Vingt prompts à écrire. Vingt comportements à fiabiliser.

Si la règle de relance change, il faudra la modifier et la vérifier dans chacun des vingt agents.

Écrire une automatisation différente pour chaque client.

Vingt clients, vingt occasions de corriger le même bug.

Cela peut répondre à des différences réelles, mais duplique les mécanismes communs.

Construire une relance commune, configurable par client.

Le besoin se répète. Le code peut servir plusieurs fois.

Séparez le mécanisme commun des paramètres : délai, destinataires et contenu.

Le temps entre une page blanche et une démo sexy est imbattable avec un LLM. La facture arrivera plus tard, quand il faudra le rendre fiable et le faire évoluer.

Le prototype permet de découvrir les régularités : attendre, vérifier si une réponse est arrivée, puis relancer si nécessaire. Ce mécanisme peut devenir une fonction du produit. Les variations entre clients deviennent de la configuration.

Les LLM permettent de passer de 0 à 1. L’ingénierie logicielle permet de passer de 1 à n.Cet article n’est pas encore publié.Du prototype au produit : retour d’expérience sur le track and traceCet article n’est pas encore publié.